vendredi 23 octobre 2015

Un air de changement : les élections fédérales canadiennes de 2015

À l’automne 2015, le vent du changement a traversé le Canada. Après avoir déclenché les élections le 2 août 2015, le premier ministre Stephen Harper a invité les canadiens à élire un nouveau gouvernement. D’une mer à l’autre, lors de la 42ème élection fédérale, les citoyens ont été sollicités par divers partis politiques dans le but d’obtenir leur appui. Les partis ont utilisé plusieurs moyens pour transmettre leur message aux citoyens. Tout au long de cette campagne électorale, le marketing politique était présent dans la sphère des médias  pendant plusieurs jours et les citoyens ont été les téléspectateurs de divers enjeux exploités par les partis politiques. La politique nationale ainsi que les enjeux internationaux ont occupé une place importante dans les discours qui ont été diffusés par divers médias. 

Les partis politiques fédéraux ont présenté leur programme politique en proposant diverses reformes et options pour obtenir la confiance des citoyens. Les sondages ont analysé l’opinion publique pendant plusieurs jours en publiant parfois des résultats incertains. C'est finalement le parti libéral dirigé par Justin Trudeau qui a remporté majoritairement les élections. Au lendemain de la victoire libérale, le nouveau gouvernement dispose d’une forte majorité au Parlement pour adopter des nouvelles politiques et appliquer des reformes au sein des institutions démocratiques.

La course électorale de cette année a marqué l'histoire en ce qui concerne sa durée. La campagne électorale du 19 octobre 2015 demeure la plus longue dans l’histoire du Canada comparativement à celle du 22 janvier 1874 qui a duré à peine 20 jours.  En ce qui concerne la participation citoyenne, on souligne que le pourcentage a dépassé 68% en 2015 . La seule campagne électorale qui a obtenu le plus haut pourcentage de participation est celle du 31 mars 1958 au cours de laquelle 79,4 % de l’électorat avait exercé son droit de vote. Celui de 2011 a été de 61.1 %.
Sources d’information :

Élections Canada 

vendredi 16 octobre 2015

Projet pour l'accès au réseau Internet à travers le monde



Le Département d’État américain a présenté lors d’une réunion de l’Organisation des Nations Unies (ONU) l’initiative de créer un projet diplomatique qui porte le nom de «Global Connect» dont la mission est de donner à 1.5 milliard de personnes à travers le monde l’opportunité de se brancher au réseau Internet. Les représentants s’attendent à atteindre cet objectif avant 2020. Plusieurs personnalités dont Mark Zuckerberg, dirigeant de Facebook ainsi que Bill Gates, cofondateur de Microsoft semblent intéressées à donner un soutien financier pour la réalisation de ce projet. Les participants souhaitent sensibiliser les organisations internationales à obtenir l’appui à ce projet à l’échelle internationale. Les efforts qui s’organisent pour la réalisation de ce projet et améliorer ainsi la communication entre les internautes correspondent aux politiques internationales de l’ONU.

Pour mieux s’informer, voici le projet :

lundi 12 octobre 2015

La promotion touristique de l'Amérique centrale



Les pays de l’Amérique centrale utilisent de plus en plus les campagnes de promotion pour attirer le tourisme dans leur région. On a observé que ces campagnes sont présentes dans divers congrès de tourisme depuis quelques années. Plusieurs pays comme le Panama ont recours aux campagnes de promotion pour obtenir une place dans le marché touristique et attirer ainsi les touristes. Le Panama dispose d’ailleurs d’une variété de produits et de services pour convaincre les consommateurs de vivre un séjour au bord de la mer ou dans les zones tropicales situées un peu partout au pays. Les hôtels au Panama sont suffisamment nombreux pour répondre à la demande du marché. Les stratégies de l’État du Panama se basent avant tout sur un modèle de promotion à travers la diffusion de publicité dans divers médias en Amérique du Nord et en Europe. D’autres pays, comme le Nicaragua ou le Costa Rica, font aussi leurs campagnes auprès de diverses clientèles. On peut prévoir dans les années à venir, que le nombre de touristes va connaître une croissance dans cette région du monde surtout au Nicaragua où le projet du «Grand Canal» risque d'attirer l'attention des entreprises touristiques.

jeudi 1 octobre 2015

Les journaux face à la vague numérique



Depuis l’invention de l’imprimerie, les journaux ont utilisé comme source première le papier pour transmettre les informations aux lecteurs. L’intégration des technologies dans l’impression et le graphisme ont contribué à améliorer le travail des journalistes et à perfectionner les publications dans les démocraties modernes. Les journaux ont dû partager le marché  avec la radio et la télévision qui multiplie les émissions d’information ainsi que les chaînes spécialisées qui diffusent jour et nuit une variété de nouvelles sur divers sujets. 

À partir des années 90, les journaux ont commencé à voir le nombre de lecteurs diminuer et ce déclin est présent dans plusieurs démocraties. Cette situation a été le résultat de plusieurs facteurs : l’émergence des technologies, la propagation des ordinateurs, le manque de revenus provenant de la publicité, l’accès aux informations sur l’espace du Web,  la multiplication des blogues des citoyens ou des journalistes indépendants ainsi que par  l’apparition de quelques sites interactifs qui partagent leur contenu d’information sur l’ensemble des médias sociaux. 

Pour survivre dans la société de l’information, quelques journaux ont fait preuve d’innovation en développant leurs sites d’information et en offrant aux citoyens un espace pour s’exprimer. D’autres journaux ont tout simplement décidé de suivre la tendance et on supprimé plusieurs emplois dans le but de s’adapter aux nouvelles technologies et  d’offrir aux consommateurs de l’information en ligne. On peut citer le cas des États-Unis où plusieurs journaux offrent maintenant aux internautes le choix de s’abonner en ligne pour avoir accès aux articles qui sont publiés quotidiennement. La presse écrite  est maintenant en train de vivre une révolution en passant vers un format numérique qui s’adapte à un monde où les réseaux favorisent la diffusion de l’information. Cependant, ce changement a entraîné une réorganisation du personnel et des ressources. Au Canada, le journal La presse a annoncé au cours des derniers jours que leur service d’information sera disponible seulement sur le Web à partir de l’année prochaine mettant ainsi fin aux publications sur papier. Ce journal semble ainsi suivre la trajectoire de plusieurs  journaux qui s’adaptent aux réalités de la société de l’information. Il reste encore quelques journaux régionaux qui continuent à faire la distribution de leurs informations sur papier, mais pendant combien de temps pourront-ils continuer à offrir ce service aux lecteurs? Quel est l’avenir pour les journaux? Deux tendances s'affrontent: d'une part, certains lecteurs continuent à croire que la publication traditionnelle de l’actualité sur papier ne va pas changer  alors que d'autre part il existe une croyance selon laquelle les journaux vont  exploiter davantage les nouvelles technologies  pour offrir leurs services et l’information avec l’ensemble d’internautes.

Il faut se rendre à l'évidence que dans la vague de la révolution numérique, la majorité des journaux ont abandonné leur modèle traditionnel de diffusion et maintenant ils n’ont pas le choix de revoir leurs pratiques de journalisme pour survivre dans une société qui vit une transformation  et qui dispose d’un accès à une multitude de flux d’informations. Alors que la télévision et la radio suivent l’évolution numérique, on constate que pour les journaux la manière de communiquer avec les lecteurs change et le défi sera de fidéliser leur clientèle et de transmettre une information de qualité qui se démarque des concurrents.